L’intelligence artificielle transforme la communication. Elle accélère la production de contenus, optimise les campagnes, automatise certaines tâches. Elle est devenue un allié puissant.
Mais une crise ne se gère pas avec un prompt.
En situation critique, ce qui compte n’est pas seulement la formulation d’un message. C’est l’intention, le discernement, la capacité à comprendre l’émotion collective, à sentir le moment, à adapter le ton.
Une IA peut générer un texte.
Elle ne peut pas incarner une responsabilité.
Désamorcer une crise, c’est établir une relation. C’est assumer une décision. C’est prendre la parole avec crédibilité. Et cette crédibilité repose sur une posture humaine.
La gestion de crise en est la démonstration la plus claire : la technologie accompagne, mais c’est l’humain qui tranche, qui assume, qui rassure. À toutes celles et ceux qui pensent que l’IA va remplacer les communicants, la gestion de crise vous montre le contraire. Comme l’a rappelé Frédéric Fougerat dans nos locaux, auteur de la préface du livre d’André Stéphane Mahob : « La communication ne sera jamais remplacée par l’intelligence artificielle, car la communication relève de l’intelligence réelle. Nous aurons toujours besoin de relations humaines. Et oui nos métiers changent, mais ils ont toujours changé. Notre rôle, c’est de nous adapter à ces nouveaux outils et de rester curieux. »